29 janvier 2007
J'ai vomi dans mes corn flakes
j ai vomi dans mes cornflakes
envoyé par dr4g
A chaque fois que je peux voir cette vidéo, ça me fout un de ces cafards... J'adore la musique !
11 novembre 2006
Hum
Je suis Rien. Qu'une pauvre merde. Un con. Un idiot.
10 septembre 2006
Hum
Sensation de vide. De s'isoler et à la fois de voir du monde. Moment de bonheur et de malheur. La modération n'est plus. Je ne sais plus quoi penser et faire. A croire que le destin m'écrabouille, comme si j'étais une feuille morte et lui une chaussure de sécurité boueuse. On a l'impression d'être nu et sans arme face à un adversaire invisible. Il n'y a que le vent qui souffle, froid... Il me glace. Envie de disparaître, d'aller dans un autre corps, un autre destin... Aller gouter ailleurs la vie. On est un spectateur blessé de sa propre existence.
La vie continue.
10 juillet 2006
Alors ?
Ces dernières semaines ont été très bizarres et je les ai durement vécues. J'ai eu plusieurs évenements qui m'ont fait très peur, où j'ai cru perdre la vie un instant... J'en garde des marques, qui sont même visible physiquement. Mon stage se déroule bien, c'est donc pas trop mal. J'attends plus qu'une seule note pour savoir si j'ai mon année, il me faut huit de moyenne dans cette matière, analyse numérique...
J'ai vu des gens que j'apprecie et ca m'a remonté le moral, heureusement. Avec ce vécu récent, je suis un peu plus ouvert, mais je me sens très fragile. J'ai senti deux choses disctinctes, mais très fortes. Une envie de profiter de la vie, pas comme on veut nous l'imposer. C'est à dire dans la vitesse et l'instant. J'ai ressenti le besoin de prendre du temps et du recul, ce dont j'ai assez et trop l'habitude de faire. Cela m'a freiné dans certains choix idiots que j'avais fait. L'autre "flux", si on doit l'appeller ainsi, j'ai du mal à le définir. C'est d'aller vers les opportunités, aller de l'avant, ne pas hésiter, montrer ce que l'on a au fond de soi aux bonnes personnes, ne plus avoir peur des autres pour mieux vivre... J'ai fait un ridicule effort. C'est tout. Je traine un poids trop considérable pour me sortir de la je crois... La peur de se retrouver face à un mur. Pourquoi ? Je n'arrive pas à lire "dans" les autres. Je me cache aussi, donc qui peut lire en moi ? Je ne comprends jamais rien aux relations entre les individus, car coincé dans la peur de decevoir et de comprendre... Faut il mourir pour se délivrer ?
Non, car je suis assez idiot et curieux pour attendre.
14 juin 2006
Une nuit, mes nuits
J'ai un espèce de passage à vide. J'ai comme mal aux entrailles mais c'est mon âme qui en découd. Je me sens isolé et ce sentiment est exacerbé. j'ai l'impression qu'il n'en finira jamais et que je ne toucherai jamais à ce que j'aime. Ma sensation visuelle est la suivante : seul, le paysage et le monde fuit sous mes pieds. J'ai froid. Mon coeur bat la chamade. Mes pensées s'annihilent. Je vois tout les défauts et mes peurs surgissent d'un néant vociférant. Je ne suis plus où j'en suis, ni d'où je viens et encore où je vais. J'ai envie de m'autodétruire. Car je ne suis rien. Ignoré. Un simple décor. D'ailleurs, pourquoi ai je un nom et un prénom ? Un numero suffit. On n'accuse pas la société, c'est trop facile. On s'accuse soi d'attendre trop des autres et de ne pas agir. j'ai peur d'agir et je ne le ferais jamais. Rien à attendre des autres. Je suis empiriste, il ne s'est rien passé donc il ne se passera rien.
J'en appelle à mon armée de reserve, ma fierté. A ce que j'ai accompli. Les forces sont maigres, à l'image de mon apparence, mais elles sont présentes. Elles se battent et sont puissantes. j'ai gagné la bataille. Mais c'est une guerre de position. J'espère des renforts extérieurs, ceux que j'attends... Victoire temporaire.
Et à quand la guerre ?
Je suis invictus (j'entends une voix caverneuse réciter ces vers d'ailleurs) mais pas victor.
12 juin 2006
Invictus
Invictus
OUT of the night that covers me,
Black as the Pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.
In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbowed.
Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds, and shall find, me unafraid.
It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate:
I am the captain of my soul.
William Ernest Henley. 1849–1903
19 mai 2006
Des questions comme ça...
Je me demande l'utilité de faire des études. De respecter la loi et la morale. D'être poli et gentil. De travailler. De ne pas user de la violence. De respecter autrui.
L'utilité des arts. D'écrire. D'être !
Je crois savoir celle de paraitre et de décrire.
Je me rends compte à travers mes réflexions que je vis dans le doute total. Je ne sais pas quoi faire de ma vie et rien ne me donne des certitudes. Je ne trouve pas de fil me motivant les jours passant. L'avenir ne m'inspire pas car il ressemble à mon passé comme toujours.
J'attends un changenement qui ne viendra pas de moi probablement mais qui me transformera... Et me donnera un sens tout comme j'espère le faire réciproquement.





