L'antre de Kcid

Des coups d'humeurs, des refléxions, des textes...

14 septembre 2006

Projets fous

On a tous en tête, ou on a tous eu en tête, un projet fou. Un truc farfelu. Le truc qui parait infaisable pour mille raisons.

Soit on en parle et on passe pour un taré. Soit on en parle pas, et dès que l'idée de celui-ci se présente un sourire niais et rêveur anime votre visage.

Ce projet peut être passager ou bien il animera votre âme toute votre vie.

Ce truc est né pour vous proteger d'un événement ou bien pour occuper l'esprit (afin de mieux oublier quelque chose de raté ou bien quelque chose d'inacessible).

Merde, ça vient de m'arriver à moi.

Premier indice, c'est par rapport à l'écriture. J'ai deux penchants qui me pourissent un peu mes créations. La perfection et l'envie d'être prolifique. Pour perfectionner un texte, il faut le travailler. Ce qui est incompatible avec le deuxième penchant. Mais être prolifique permet de s'améliorer...

Le résultat est que je me retrouve avec une multitude de textes d'une qualité et longueur assez hétéroclite.

Je peux en tirer une qualité, je suis très bon pour faire une nouvelle courte. (au moins un avantage à mes défauts).

Par rapport à la perfection, voyant que je n'y arriverais pas, je ne tente même pas de retravailler mes créations (ce qui est idiot il est vrai).

J'ai aspiré souvent à faire des textes plus longs. J'avais tenté il y a un an une espèce de saga spatiale... J'en avais écrit dix ou vingt pages. J'avais plein d'idées pour développer mon univers mais je me suis retrouvé face à un gros problème.

Par rapport à l'instant que j'écris, je n'arrive pas à narrer le quotidien et à l'intégrer dans le fil de l'histoire. J'ai des idées mais je n'arrive pas à trouver un bon ciment pour les lier. De plus, je n'ai jamais écrit de scénario.

Recemment j'ai mis sur des forums quelques "vieux" textes. L'un d'eux fut apprecié pour son style décousu.

Ce sont les réactions de ce forum qui m'ont encouragé à développer l'idée. Je me suis dit, tiens si je m'essaie à quelque chose de nouveau. Il y a matière à raconter. On peut y raconter un quotidien interessant, quelque mystérieux le tout ponctué de sentiments entre les aventuriers pour pimenter le récit.

Hop me voila embarqué dans le projet déjanté d'écrire un roman. J'avais un peu tenté il y a un mois, mais bon avec deux pages de rédigées on va dire que c'est raté.

Maintenant je prends le taureau par les cornes. J'agis avec méthode.

Je note toutes mes idées relatives au projet.
J'ai commencé à écrire un scénario détaillé ! Pour le moment je vais me consacrer à fond à ça et à la recherche d'idées, quitte à le travailler plusieurs fois...

J'ai aussi identifier deux problèmes lors de ma première tentative de rédaction. Bon je raconte la survie d'un homme sur une île (du moins au début). Il me manque deux choses ! Premièrement, le vocabulaire adapté, il faut que j'apprenne tout le voc pour décrire mon île tropicale, que ce soit les plantes ou les bestioles. Ensuite, il faut que je m'y connaisse en survie... Donc un peu de doc dessus n'est pas un surplus.

Motivé pour réussir ! Même si ce n'est pas fabuleux au final, il faut bien une première fois et se faire la main.

C'est en forgeant qu'on devient forgeron...

"A travers les ages", mon premier roman ?
 

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20 août 2006

Je vous mets une chute avec votre nouvelle ?

*Article écrit par mes soins publiés sur le secteur ETC de parano.be et je mets en commentaire l'article d'origine écrit pour la communauté d'aeries guard, bien entendu vous pouvez y réagir !*

Quelques éléments fondamentaux pour écrire un texte à chute : la longueur ne vous permet aucune faute et la difficulté est de convaincre ou persuader le lecteur en peu de mots.

 

Les artifices des nouvelles à chutes sont de traiter de sujets classiques ou clichés fadement. Par exemple, en fantastique ou en science-fiction, il est épineux d’être original. Les auteurs, depuis les créations de ces genres, ont exploité maintes idées. Même si vous pensez avoir eu l’idée du siècle, un auteur a déjà du l’avoir il y a quelques années avant vous sans que vous le sachiez… Le défi est de faire original avec des idées pas forcement neuves. Votre intrigue et vos descriptions vont devenir la valeur de votre nouvelle. A quoi bon d’avoir une bonne idée, si c’est pour la desservir par un récit ennuyeux et affreux à déchiffrer ?

Une personne habituée à lire des textes à chutes n’a pas une démarche innocente. Elle ne prend rien pour acquis et ne se fie pas aux clichées. Qu’est ce qui lui prouve que votre personnage principal, qui se promène dans la rue en regardant les boutiques, n’est pas une forme de vie extraterrestre à quatre têtes, six bras et cinq tentacules ? Ou bien un pékinois ? Un objet quelconque ?

 La chute ratée est celle qui ne provoque pas d’étonnement et aucune émotion.

Votre chute ne doit pas être qu’une interruption du récit. Elle doit le clore et parfois ouvrir de nouveaux horizons sans laisser votre lecteur sur sa faim. Un texte a toujours une fin, que ce soit une chute ou pas.

 

Le texte doit pouvoir être relu, dans le meilleur des cas sous un nouvel angle, sans que le lecteur n’y trouve aucune incohérence. Par exemple, un texte de science-fiction doit rester en accord avec sa propre logique.

 

Il est préférable que votre chute ne tombe pas à plat. C'est-à-dire, par exemple, votre texte se déroule parfaitement et… Paf ! La dernière phrase coupe le récit et impose une fin qui parait propulsé de nulle part. Elle semble ne pas être imbriqué dans le texte et s’inviter sans votre autorisation. Le lecteur est mécontent, car il ressent cette fin comme une escroquerie de votre part. Vous avez écrit, puis tiens vous vous êtes décidé à mettre la fin ici et pas ailleurs d’un coup.

 

Ce type de fin n’est pas toujours le plus adaptée, mais pour quelques textes elle parait inévitable. En illustration, vous mettez en scène une multitude de clichés dans un conte, avec un beau prince qui va pourfendre un sorcier. A la fin, on annonce qu’ils se sont bien trouvé. Puis la dernière phrase tranche le tout, en annonçant qu’ils se pacsent. On pressent une fin absurde dans ce genre de récit et elle est inéluctable. Le lecteur va peut être penser à cela, mais son esprit va lui dire d’oublier car c’est trop aberrant.

 L’écrivain peut, et se doit, de jouer avec ces clichés. Mais, il ne doit pas le faire avec simplicité et se baser uniquement sur eux pour assurer la réussite de son texte. C’est ici qu’un style peut rendre le récit excellent. Il fera passer à la lecture avec plus de facilité tous les clichés que vous allez décrire, par contre si c’est mal écrit… Ce sera une autre affaire.

Toutes les chutes sont mauvaises... sauf les chutes de reins.

Jean-Loup Chiflet

 

 

Quels sont vos conseils à ce propos ? Quelle est votre expérience dans ce domaine ? Des conseils et des idées, n’hésitez surtout pas !

 

Quelles sont les chutes à éviter ? Pourquoi ?

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20 juillet 2006

Création et rêveries

J'écris cet article suite à celui-ci de Pepper.

Je ne connais pas la méthode de chacun pour écrire. Ne me répondez pas qu'il suffit de prendre un stylo et... Je préfère le clavier.

Non, j'aborde le sujet de l'imaginaire. Ce n'est pas au moment, la, présent, que le lien est le plus développer. Un de mes outils essentiel est la nuit. l'obscurité catalyse mes pensées vers des divagations prolifiques et hasardeuses. Mais le sommeil est d'un niveau bien plus supérieur. Certains ont peur de ce que la nuit peut leur offrir. Ils ont raison. Je garde ma peur dans mes entrailles et ,curieux, je provoque ces "choses". Je me retrouve debout dans mon lit, plein de transpiration, le visage crispé... Mais un sourire nait sur ma bouche sèche, je me lève puis écrit sur un morceau de papier déchiré. je note mes idées, j'arrête le brouillard de l'imaginaire pour en extirper, une image, un concept ou une sensation.

Le danger de cet enivrant et fructueux voyage, est qu'on a envie de pousser plus loin l'expérience. Je crois qu'on peut la tenter avec modération. la volonté est le bouclier de la paranoia et de la peur. Mais une crise décharge de la tension et sans celle-ci tout s'accumule. Le doute est la et l'aventure aussi.

Certains n'auront pas cette notion de modération. Leur volonté les poussera à classer la réalité comme un rêve et le rêve comme une nouvelle réalité. Les plus fous utiliseront des produits afin de rester dans ce nouveau monde et quitter le notre. Ici, la mort est partout. Un rêve peut basculer d'une monde d'eden à un univers de violence et d'horreur instantanément. Cette réalité n'est pas supportable, et la porte de la folie est ouverte. Adieu humain.

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21 juin 2006

Inspiration

Il y a dix minutes je me suis mis devant mon ordinateur. Je me suis dit, tiens je n'ai pas écris depuis longtemps. J'ouvre word et je me mets en condition. Rien.

Aucune idée, pas d'atmosphère à restranscrire, pas de sentiment refoulé à régurgiter...  Le néant.

Je me demande quels sont les "trucs" des écrivains pour pallier à cela.

Dans un premier temps, j'ai ma boite à idées. Dès que j'ai une idée, j'essaie de l'écrire sur une minuscule bout de papier que je glisse à la droite de mon écran. J'en ai plusieurs centaines entassées...

Mais une idée ne suffit pas. Il faut aussi avoir l'état d'esprit pour s'y lancer et réussir à meubler. On a le squelette mais pas la chair pour donner vie à la créature née dans notre imagination.

Faut-il que je ferme les volets, que je mette des bougies, que j'entre en transe, que je me fasse souffrir (psychologiquement comme physyquement), que je me drogue...

J'évite tout cela, et j'attends un jour meilleur.

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04 juin 2006

Le tennis de table pour les nuls

"Viens on fait un ping pong !"

Mais que se cache t-il sous ce terme technique peu explicite ?
Tout d'abord, un sport mais aussi un art de vivre.

Dans un premier temps, on peut penser légitimement que c'est idiot. Quel est l'abruti qui a eu l'idée de faire un sport de raquette se jouant sur une table ? Les tennismen ils sont intelligents eux, ils jouent sur un grand terrain et en extérieur. Comme ca on est sur que quand on frappe la balle elle a de bonnes chances pour toucher le terrain de l'autre.

Le pongiste est donc feignant, il réduit son aire de jeu pour courir moins loin. On peut croire aussi qu'il évite les espaces vastes et le Soleil en lumière directe.

Ces messieurs jouent sur une table.

Après ils ont eu l'idée savoureusement d'avoir une petite balle. Je n'ai pas trop compris le lien avec la proposition précédente. Ils veulent rendre le jeu plus facile en réduisant la surface du jeu et en même temps les balles sont plus petites, donc plus difficiles à toucher. Soit, bon heureusement que la raquette reste la même.

Quoi ! Non ! C'est ce ridicile truc ? Comment je fais pour frapper la balle ? Où sont les cordages ? C'est quoi ce plastique miteux ? Vous avez foutu de la colle dessus ? Ca accroche super fort, elle ne parait pas propre cette raquette.

Ah c'est normal que ca accroche, c'est le but. Ah c'est pour faire des effets.

Ah c'est la balle ? Je risque pas de la casser ? Bon je ne vais pas frapper fort hein.

Oui les apparences sont douteuses. Une raquette ridicule, une balle en plastoc qui parait fragile, un tout petit filet, une surface de jeu réduite...

Il y a pongiste sous sumotori comme on dit dans le milieu.

La partie commence. On dirait que les deux joueurs sont aux chiottes, avec leurs jambes fléchies et les visage crispées.

Celui qui a le service lance la balle en l'air. Il fait plusieurs feintes et s'agitent dans tout les sens nerveusement. Finalement la montage a accouché d'une souris, la belle rebondit mollement sur la table et cela très bizarement. L'autre jouer répond et frappe. Puis l'échangé débute ponctué par les bruits de chaussures crissant sur le sol et les cris des joueurs.

Bon Dieu ils courent ! Quelle idée, c'est pour l'esthétique.

Mais ? Mais ? Ils frappent comme des tarés sur la balle !

"Messieurs, excusez moi, arretez de taper comme ça vous allez casser la balle !"

Bizarement je me suis fais insulter, bref je les laisse et j'observe de loin.

Ils font d'amples mouvements bizares et les balles ont des trajectoires diaboliques.

Ah non ! C'est quoi cette balle ! Il y en a un des deux qui triche, c'est pas possible. Et l'autre, il dit rien et il se laisse faire. Elle fait des arcs de cercle dans tout les sens, accélère et deccélère en touchant la table et graduellement dans les airs !

Ce n'est plus acceptable je fonce voir les joueurs pour mettre fin à ce carnage des lois de la physique et ces tricheries !

En général, il y a un troisième joueur. Mais en fait, il ne joue pas. D'ailleurs il fait souvent la gueulle et il suit les échanges tout le temps. Puis il parle en code aux deux autres. "5-3" C'est un codage en chiffre, bon j'ai toujours pas la clé mais je ne desespère de la trouver. C'est ce même personnage qui dit quand c'est fini et le pire c'est que c'est non négociable !

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04 mai 2006

L'urbanisme et les banlieues, dénouement

Aujourd'hui j'ai passé mon oral. Je l'ai un peu préparé à la va vite. Cependant je n'étais pas désarmé vu que j'avais bien travaillé mon mémoire. j'étais très stressé. Ma prestation n'a pas été glorieuse car je ne suis pas à l'aise pour m'expression en public quand je ne sais pas exactement ce que je dois dire à chaque moment. Mais, une fois lancé j'ai assez bien réussi à enchainer. Le principam problème est que je ne m'étais pas préparer à faire un temps précis. Il fallait faire 10 minutes. La, je crois que mon expérience acquise en classes préparatoire m'a été bien précieuse, j'ai reussi à faire 9min57s. Merci au tipe (ce sont des exposés de 10 minutes fait en prépa).

Les prestations des quinze autres personnes étaient assez homogène. Les sujets étaient interessants et les solutions aussi. Cependant, il y en a eu un, je me suis demandé si réellement il s'était déplacé dans le lieu qu'il a exposé. A vrai dire, il y en a plusieurs qui l'ont fait. De plus, ils ont reussi à avoir eur les mêmes notes que les autres. C'est un peu desolant pour ceux qui ont fait des efforts réels pour cette matière.

Le sujet assez sensible n'a pas eu droit à des débordements. Des solutions originales ont été proposé.

Mon sujet porté sur ma ville, Brétigny sur Orge et en particulier le quartier que j'habite.

Je vais faire ici un résumé de mon diagnostic pour mon quartier.

Il y a plusieurs zones d'habitat. Une première, composée de logements individuel construits par les particuliers selon leurs propres initiatives dans les années 50-60. De grandes maisons reliées aux routes par des chemins de terre...

La seconde zone est composée d'un mélange de maisons et d'immeubles de petites tailles. En fait ces maisons ont été construites par des promoteurs immobiliers. Leur histoire est très interessante. L'état dans les années 60 a subventionné la construction de voiries secondaires. Donc dans ce quartier il y a plein de routes.
Le principe était de faire une banlieue à l'américaine. Auncune frontière physique entre les maisons. Il y avait aussi une multitude d'espaces communs appartenant aux coproprietés. Les routes appartiennent aussi aux coproprietés. On voit tout de suite les erreurs de ce projet. La population dès son installation s'est empressé d'ériger des murs et de planter des haies. l'entretien des voiries s'est vite revelé couteuse et les riverains ont voulu s'en debarasser. La mairie a accepté en echange de terrain. Tout les riverains n'ont pas fait ainsi et de nos jours on trouve des routes en très mauvais état...

La bonne idée par contre, était les logements sociaux individuels. Mais cela n'a pas duré et la vente à bas prix a été proposé aux locataires, mais la plupart n'avaient pas les moyens...

La mixité sociale est assez bien assuré par ce mélange d'immeubles et de maisons fruits d'une spéculation immobilière hasardeuse (à la base les logements collectofs ont été érigé dans les "trous" laissé par les lotissements de pavillons).

On trouve au dessus de ces deux types d'habitat des grands ensembles. Bien sur c'est très austère. Tout ce quartier a été construit sur l'ancien parc d'un chateau, celui de La Fontaine. Ce qui est notable, c'est l'orientation des tours et des barres. Elles étaient soient parallèles ou perpendiculaire au chemin menant au chateau, lui même qui coupait perpendiculairement le chateau. Le centre commercial est bien sur en forme de u et très introverti. Il fonctionne grace aux subventions de la ville à cause des vols, des attaques à main armé et des incendies criminels. Toute la zone a été rénové. Il y a des garages, des parkings supplémentaires et de nouveaux équipements de loisirs dans le parc du chateau.

Dans le quartier il y a deux foyer d'installer. Le foyer departemental de l'enfance est situé au fond du parc et il a été renové recemment. Il y a aussi a la place de la clinique qui a fermé le centre de la Croix Rouge. Vous avez peut etre entendu parler de Sangate, c'est chez moi maintenant. On a les femmes battues et des immigrés d'installés. Bien entendu le choix est politique.

Les enseignants à l'école du quartier ont des difficultés avec les jeunes du quartier, car certains ont les parents qui ne parlent ou n'écrivent pas le francais et ces foyers n'arrangent pas la situation.

En bas des tours et des barres il y a du trafic et des personnes qui se reunissent. Le sentiment d'insécurité est renforcé par cela et les actes de violences sont commis par une minorité qui est connue de tous. C'est dommage que ce soit si peu de personne qui puisse donner une mauvaise image de tout un quartier, dans lequel les gens souhaitent avoir un cadre de vie agreable et un travail.

La mairie a fait des investissements afin que le quartier ne devienne pas isolé. On y voit l'échec des grands ensembles et une certaine réussite dans le mélange habitat collectif et individuel. Le parc social pourrait se developper plutôt dans le logement individuel au lieu de concentrer les populations dans un habitant collectif non pensé pour les attentes des habitants. Ce choix de l'habitant individuel serait judicieux car il réduirait les charges et l'entretien en général, que l'était paie. Ces grands ensembles influent sur les comportements en concentrant population et problèmes.

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C'est du chinois, n'est ce pas ?

Mardi journée des langues. Après une magnifique matinée de topographie, j'ai le droit à 4h de langues. En première langue, je fais de l'anglais et la professeur est très sympathique.

J'enchaine plus tard, de 17h45 à 19h15, avec le cours de chinois. Je m'y suis inscris un peu sur un coup de tête au début de l'année. La culture asiatique m'attire avec entre autres les films de Hong Kong et la culture japonaise (mangas, films d'animation..).

Le premier cours nous étions, au bas mot, 50. Au dernier cours, il y a eu 10 personnes. On a eu le droit à de la calligraphie, exercice étant consideré comme un art. les calligraphes sont des artistes au même rang que les peintres. Il n'y a pas une façon d'écrire, mais une quantité énorme. Chacun a son style et c'est de la création.

Grâce à ces cours j'ai pu découvrir, ou plutôt, entrevoir une culture radicalement différente. La langue chinois est très particulière. L'oral est très différent selon les lieux, mais l'unité est dans l'écrit. A savoir, on peut lire un texte qui date de plus de deux mille ans sans trop de difficultés... Mais qui arriverait à lire avec facilité un texte français datant du 16ième siècle ?

La puissance n'est pas que dans cette caractèristique. Les idéogrammes ne sont pas des signes dépourvus de sens. Leurs formes ont une signication et representent leurs sens véritablement. C'est très impressionnant de voir que le mot graphiquement est lié à ce qu'il désigne.

La réfléxion vers laquelle ces cours m'ont porté n'est pas étrangère à notre langue. La, où, ce peuple a reussi à garder une unité et une universalité, nous c'est tout le contraire. On peut, en Chine, lire les grands textes qui ont des milliers d'années alors que nous on se limite à quelques centaines d'années. Les traductions et adaptations nous permettent de garder un lien vers notre passé, mais comme l'énonce avec tant de sagesse un proverbe italien Traduttore, traditore (en le respectant je ne me risquerai pas à le traduire).

On se demande pourquoi ce pays est tant attaché à son passé, la réponse est partiellement contenu dans la lingustique je crois. La modernisation et la mondialisation tendent à modifier les langues et inévitablement à couper les peuples de leurs racines tout en les rapprochant les uns des autres.

Je suis très attaché à l'histoire et je trouve que cette situation grave. Je suis à la fois charmé et étranger au système chinois. Garder une même écriture pendant tant d'années, permet à la population de voir son passé clairement et de ne pas perdre les enseignements de celui-ci. Par contre, l'inconvenient est sa rigidité. On est contraint par le passé. Cette langue tend à se moderniser ce dernier siècle, est-ce un bien, un mal ?

On ne marche pas vers l'avenir en tournant le dos au passé.

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01 mai 2006

Création et contrainte

Dans plusieurs communautés à vocation artistiques on y voit des sujets pulluler. On y voit des "exercices d'écriture" et des jeux en tout genre.

Leur but est de faire participer les gens pour accroitre le sentiment d'appartenir à une communauté mais aussi de favoriser les échanges entre membres. Une communauté existe par ses membres et ce qu'ils font entre eux. On peut dénombrer les cadavres exquis, les jeux où il faut écrire sur un mot, une phrase ou sur une photo... Il n'y a pas de limite aux règles. L'échange peut parfois devenir rivalités puis compétition.

Il y a plusieurs mois j'étais très sceptique sur tout ce qui est création avec contrainte. D'ailleurs, j'ai toujours du mal. Comme on se plait à dire, à tout mal son bien.

Je me suis forcé à participer à des erstaz de concours sur quelques forums perdus où la bonne humeur et un esprit juvénile heureux règnent bien plus que la maîtrise réelle du verbe (en cherchant bien on trouve des perles et ce lieu se bonifie avec le temps, je l'apprécie beaucoup). Le résultat n'a pas été d'un immense ridicule, mais juste en dessous de ma moyenne de l'époque. Ecrire sur un thème n'avait pas été si repoussant et j'avais réussi à trouver de bonnes idées malgré tout. La contrainte n'avait pas été un repoussoir à mon imagination.

J'avais l'impression de me mettre à part sur plusieurs communautés en ne participant pas à ces activités communes. J'ai toujours eu du mal avec les "trucs" collectifs. Comme si j'avais peur de dire une grosse connerie ou de ne pas être au niveau des autres.

Puis une personne m'a proposé de le faire, sans l'étaler dans un premier temps. J'ai accepté, surpris de la proposition mais flatté. Je me suis excecuté tant bien que mal, le résultat n'a pas été ridicule, bien que la personne avec qui je l'ai fait soit d'un autre niveau (très supérieur au mien j'entends bien).

Cette amusante et très enrichissante expérience ne m'a pas poussé à répéter follement ce type d'aventure. j'essaies d'y participer épisodiquement. J'ai même été surpris de voir une personne me demander d'y participer sur un forum, arguant que j'en avais largement le talent et qu'elle avait de me voir à l'oeuvre.

Sur le moment, je me suis dis pourquoi pas. La personne en question n'est pas de celle qui vous lache à chacun de vos écrits "oauis tro kool ton text". Elle est assez cinglante et dis ce qu'elle pense dans le but de vous aider mais aussi de livrer ses impressions tout simplement.

Je me suis lancé sur l'exercice l'esprit vidé et à la recherche d'une idée assez originale. J'ai écris sur ce jeu, un de mes meilleurs textes je pense.

J'entends marmoner que la création et que l'imagination necessite une absolue liberté et une absence de limites. Je leur hurle qu'elle a besoin de contrainte. Tout comme nous sommes devenus des êtres humains par la contrainte d'autrui. La liberté pour exister s'impose ses propres limites. Le paradoxe de la création est contenue dans la liberté elle même. A chacun sa création et sa liberté. je crois que trop de libertés sans autorité (avec en premier notre propre autorité sur nos désirs) ne peut que la rendre néfaste. C'est avant tout comme un plat de cuisine, si on s'en gave tout les jours le goût en devient fade dans nos bouches.

La création tout comme la cuisine doit être varié pour être apprecié. D'autant plus, quand on multiplie et qu'on goûte à divers méthodes et origines. Ayez du goût ! Ne vous contentez pas du Mac Do !

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29 avril 2006

L'avenir

C'est le truc qui arrive dès à présent mais qui n'est plus dès... A présent ?

La grande question à travers les études, quel métier faire ?

D'ailleurs je me suis posé cette question il y a dix ans tout comme ajourd'hui. Dans des études de plus en plus professionnalisante, il faut paraître être sûr de soi. Ne pas douter, montrer de la volonté et une capacité à se projeter dans l'avenir.

Mais moi, je suis rêveur, indécis et je vis dans le doute. C'est mon caractère et je ne vois pas comment je peux réellement le modifier. Dois je me mentir, choisir un métier et me l'imposer par une scéance d'hypnose ?

Comment choisir de faire un métier qu'on n'a jamais exercer ?

Je crois que pour faire un choix il faut avoir essayer un bon nombre de choses. Et comment faire ?

La problématique est la, on se retrouve dans un domaine au gré du vent quasiment. On nous demande de choisir entre perdre la jambe gauche ou droite, mais moi je ne veux pas perdre de jambe !

J'ai eu à faire face lors d'entretiens à des questions de ce type portant sur ma volonté, ma capacité à choisir et à me projeter dans l'avenir.

Ce que j'en ai à conclure, c'est qu'il faut être bon acteur et fin psychologue. J'ai réussi à plusieurs reprises à très bien me débrouiller. On a l'impression que c'est honteux de ne pas avoir choisi ce que l'on veut faire.

Quoi vous ne savez pas quel métier vous voulez faire !

N'ayons pas honte. Je ne sais pas. On va me demander pourquoi, je vais vous répondre simplement. Aux personnes qui n'ont jamais fait de maths, comment trouve t-on les valeurs propres d'une matrice ? Et à celles qui ne connaissent rien à la culture sf, qui est P.K. Dick et son oeuvre qui a reçu le prix Hugo ?

On me répondra je ne sais. Ce que vous inspire ces questions, c'est ce qui m'inspire à propos de mon futur métier.

J'ai cependant la chance d'avoir choisi une filière qui me donne accès à une large palette de métier dans différents domaine...

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Ecrire

Sur le forum écriture de jeuvideo.com (deja, j'entrevois vos têtes ahuries) je poste mes textes, tous. C'est le premier endroit où je les mets d'ailleurs. Je fais remonter régulièrement d'anciennes nouvelles dans le but d'avoir des critiques supplémentaires. Je tape un de mes pseudonymes (le plus connu en l'occurence) et je regarde les résultats. J'en ai plus d'une page de résultats. C'est à ce moment que je me demande : "Combien ai je écris de textes ?".

50.

50 textes achevés (bah oui j'en ai 3 d'inachévés et qui traînent depuis belles lurettes en plus).

Je me rassure, la plupart sont très courts. Je dois avoir en tout peut être 200 pages, ce qui n'est pas rien mais pas une masse gargantuesque tout autant.

Cependant il ne faut pas se fier au nombre, une bonne partie sont très bancals et d'autres très ridicules. Je n'ai écris juste, pour le geste d'écrire. Entrainer une technique un peu molle.

Les sujets où sont logés mes créations ne croulent pas sous les éloges (heureusement !) et ni même sous les divers commentaires. C'est le cas pour de nombreux forums auxquels je participe. Je peux me dire, que pour certains, je passe pour un fantome.

Quelle peut être la plus élogieuse des flatteries pour un artiste ?

A mon avis, c'est simplement d'être copier. Pas mot pour mot, c'est de la vulgaire copie synonyme de médiocrité.

Non, reprendre l'esprit, redorer des idées et faire des clins d'oeils. Avoir des centaines, des milliers ou bien même des millions de lecteurs, à quoi cela sert-il ?

A rien, les nombres n'ont que le sens celui dont on veut bien leur donner.

Le but, je le pense, est de marquer et de laisser un souvenir. Il peut être agréable, fétide, niais ou qu'importe.

Qui s'amusera à faire allusion à quelqu'un de médiocre, si ce n'est pour se moquer ?

Je n'ai jamais eu la volonté de me créer un fan club à ma gloire ou bien même de forcer les gens à écrire des clins d'oeils à mes écrits.

J'ai eu la surprise, dès le début d'avoir des lecteurs réguliers et j'en ai encore la chance ! Et bien mieux, on me reprend mes idées. On m'avoue s'être inspirer de mes textes et de leur esprit. On me demande si c'est gênant et s'il faut ou pas le faire. Faites !

La fierté que je peux tirer de ce passe temps n'est pas le nombre de lecteur ou la quantité écrite et encore moins la qualité, c'est ce qui reste à travers les lecteurs.

Posté par kcid à 14:19 - Refléxions - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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